30 août 2006

La passion de l'enseignement

Il est déjà 21 heures, mon cerveau est en ébullition depuis déjà très tôt ce matin, mais je voulais quand même écrire quelques lignes à propos de mon métier, mon travail, ma carrière, ma "vocation".

Je suis à la veille de rencontrer mon nouveau groupe-tuteur. D'apprendre à connaître les 125 élèves à qui j'enseignerai jusqu'en juin. C'est tout un contrat... s'assurer tout d'abord de leur bien-être, puis ensuite être capable de leur apprendre des choses, leur en faire découvrir aussi.

J'ai hâte que la cloche sonne demain matin !!

Maintenant, arrêtons pour quelques jours les débats et polémiques entourant la réforme, l'anglais au primaire, les hommes absents du corps professoral et je-ne-sais-plus-trop-quoi. Il faut aider nos enfants à aimer apprendre, aimer relever des défis, aimer l'école.

7 commentaires:

  1. Tout comme toi, je suis une passionnée de mon travail. Quoi de plus rassurant que de savoir qu'un enseignant aime enseigner!

    Malgré les déboires entourant la réforme scolaire au Québec, il faut poursuivre les efforts pour amener nos jeunes à une scolarisation qui saura les mener à bon port, vers une destination professionnelle qui saura à leur tour les combler.

    Et malgré l’encadrement qui peut différer d’un régime scolaire à l’autre, je crois beaucoup en l’influence des enseignants au regard de cette belle jeunesse. Ceux-ci nourrissent souvent cette flamme qui se développera en désir d’apprendre de bien belles choses. (J’ai gardé d’excellents souvenirs à propos de certains qui m’ont grandement encouragée à poursuivre de « longues études »... et je leur en suis aujourd’hui plus que reconnaissante.)

    Chanceuse d’être au premier rang pour insuffler ce goût de la découverte à ces générations montantes, ces adultes de demain.

    Bonne année scolaire!

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  2. Oups! J'ai oublié d'indiquer que la famille Gervais-Delisle... c'est "Gerdel". Voilà!

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  3. J'ai aussi gardé de très bons souvenirs de plusieurs professeurs, qui ont su m'encourager quand j'avais besoin d'aide et me dépasser quand j'avais trop de facilité.

    Et puis je suis la 3e génération d'enseignante dans la famille. Ça aide un peu.

    Gerdel... c'est un mystère résolu pour moi car je me demandais bien ce que cela signifiait !

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  4. J'ai également plusieurs enseignants dans ma famille.

    Je trouve que cette profession relève a priori d'une réelle vocation. Il faut avoir la flamme, dès le départ sinon la carrière risque de paraître bien longue, très longue même!

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  5. Bonne chance avec tes nouveaux élèves. Tu enseignes à l'élémentaire?
    Et je vois que nous partageons la passion des conserves! (je vais refaire des confitures aux fraises d'automne demain, elles sont moins chères qu'en juin et plus savoureuses)

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  6. Bonjour Zézette !

    J'enseigne aux adolescents de 13-14 ans, en première secondaire.

    Je considère que je suis dans la classe pour aider les élèves à bien se sentir et ensuite pour leur enseigner. Je me rappelle souvent que pour certains, un local de classe est le lieu le plus calme et "normal" qu'ils puissent connaître.

    Je trouve que c'est bien d'investir dans les mesures contre le décrochage à partir du primaire, mais il faut aussi cibler les parents qui ont aussi besoin de support à la maison et débuter l'éducation à la maison.

    Ce n'est pas normal d'avoir un élève qui mange des céréales pour souper, n'a pas suffisamment d'heures de sommeil...

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  7. Tu as parfaitement raison. Lorsque j'allais aux réunions de parents (je n'en ratais jamais une)j'avais en tête les noms des élèves difficiles dont mes enfants m'avaient parlé. Et lorsque je voyais les parents...je comprenais.. :o(
    Mais bon, c'est loin d'être mon cas, ma fille termine sa maitrise et veut faire ensuite son doctorat, et je suis très fière d'elle.

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